[19]: Voyez t. Ier, p. 34, 1re partie.

[20]: Sous le règne de Philippe-de-Valois. Le peuple de Paris s'opposa alors à ce que l'on augmentât les fortifications de la ville, parce qu'il eût fallu, pour y parvenir, abattre une certaine quantité de maisons, ce qui auroit causé du dommage à un assez grand nombre de particuliers.

[21]: Sur les frontières de la Picardie et du Cambrésis.

[22]: Larrons, meurtriers, voleurs de grands chemins, faux monnoyeurs, faussaires, coupables de viol, ravisseurs de femmes, perturbateurs du repos public, assassins, sorciers, sorcières, empoisonneurs, etc. (Trés. des ch. reg. 80, p. 268.)

[23]: On a cru que ce fut dans un de ces festins que le roi de Navarre trouva le moyen de faire prendre au dauphin un poison si violent, que, malgré la promptitude avec laquelle il fut secouru, il en perdit les ongles et les cheveux, et conserva toute sa vie une langueur qui en avança la fin.

[24]: Ce capuce ressembloit à celui que portoient les religieux. Le pers étoit une couleur d'un bleu tirant sur le vert. (Du Cange.)

[25]: Cette politique odieuse fut depuis imitée par le duc de Guise sous le règne de Henri III.

[26]: Voyez t. Ier, p. 552, 2e partie.

[27]: Les gouverneurs de ces places, bien informés que les ordres donnés par le dauphin pour les remettre au roi de Navarre lui avoient été extorqués, déclarèrent qu'ils n'en sortiroient point, sans un ordre signé de la main même du roi qui les leur avoit confiées.

[28]: C'étoit ce seigneur qui avoit arraché Perrin Macé de l'église de Saint-Jacques-de-la-Boucherie.