[213]: Hist. de Par., t. I, p. 92.—T. III, p. 97.

[214]: Cart. S. Germ. Autiss.Gall. Christ., t. VII, col. 257. Car. Livriac.

[215]: Vie de S. Eustase, 1569.

[216]: Les chapellenies, dont nous avons déjà parlé plus d'une fois, étoient des espèces de bénéfices auxquels étoient attachés certains revenus provenant d'un capital ou d'un immeuble cédé par le fondateur, à la charge par celui qui en jouissoit de dire des messes ou autres prières dans une chapelle érigée ou désignée à cet effet parmi celles qui existoient dans l'église. Comme les immeubles légués avoient quelquefois une certaine étendue, ils acquirent, dans la suite des temps, de l'importance, à raison de l'accroissement du quartier où ils se trouvoient situés. Ainsi nous voyons que les chapelains de Saint-Eustache avoient, au commencement du quatorzième siècle, droit de basse-justice, et des amendes jusqu'à soixante sous en trois rues, hors des murs de la ville et dans le quartier Saint-Eustache. En conséquence ils préposoient des officiers pour rendre la justice dans les lieux soumis à leur juridiction. Ces droits, qui furent confirmés à différentes époques par des arrêts du parlement, avoient fait de ces chapellenies de très-bons bénéfices. Aussi les trouve-t-on qualifiées, dans les anciennes chartes, d'optimæ capelleniæ.

[217]: Rech. sur Paris, t. II, quart. S. Eust., p. 29.—Cart. de l'évêché. A. 5185, fol. 67.

[218]: Pet. Cart., charte 378.—Hist. Eccles. Paris, t. II, p. 634.

[219]: Hist. du dioc. de Par., t. II, p. 634.

[220]: On prit à cet effet un terrain considérable du côté de la rue du Jour. Il paroît qu'il y avoit anciennement, entre l'église et cette rue, une autre rue parallèle. Jaillot pense que ce pouvoit être la rue de la Croix-Neuve, désignée sur d'anciens plans.

[221]: Voyez pl. 80.

[222]: Voyez pl. 83.