[230]: Cette épitaphe, écrite en françois, mérite d'être rapportée:

«François de Chevert, gouverneur de Givet et de Charlemont, lieutenant-général des armées du roi: sans aïeux, sans fortune, sans appui, orphelin dès l'enfance, il entra au service à l'âge de XI ans; il s'éleva, malgré l'envie, à force de mérite, et chaque grade fut le prix d'une action d'éclat. Le titre seul de maréchal de France a manqué, non pas à sa gloire, mais à l'exemple de ceux qui le prendront pour modèle. Il étoit né à Verdun-sur-Meuse, le 2 février 1693; il mourut à Paris le 24 janvier 1769.»

[231]: Son Histoire de France depuis Pharamond jusqu'à la mort de Charles VIII est le premier recueil de ce genre qu'on ait composé en françois; mais les erreurs innombrables dont elle est remplie, et la barbarie du style, l'ont fait reléguer dans la poussière des bibliothéques.

[232]: On lisoit sur sa tombe l'épitaphe suivante:

«Maria Gornacensis, quam Montanus ille filiam, Justus Lipsius adeòque omnes docti sororem agnoverunt, vixit annos 80, devixit 13 Jul. an. 1685. Umbra æternùm victura».

[233]: L'église de Saint-Eustache, rendue au culte, est aujourd'hui l'une des paroisses de Paris.

[234]: Sauval, t. I, p. 650.

[235]: Cette institution n'existe plus. Ses bâtiments sont maintenant occupés par des particuliers.

[236]: Dubreuil, p. 550.—Hist. de Par., t. I, p. 331.

[237]: T. I, p. 105. Cette chapelle est désignée dans quelques titres sous le nom de Sainte-Marie-l'Égyptienne-de-Blois.