TABLEAUX.
Sur le maître-autel, une adoration des bergers, par La Hyre.
Dans la chapelle de Saint-François, un autre tableau du même maître, dans lequel il s'étoit peint lui-même avec les attributs du secrétaire du pape Nicolas V. Ce pontife y étoit représenté visitant le corps de saint François d'Assise.
Dans la chapelle de Sainte-Anne, cette Sainte, par le même.
Sur le mur, vis-à-vis la chapelle de la Vierge, un saint Jérôme, par l'Espagnolet.
Dans le chœur des religieux, un saint François en prière, par Michel Corneille.
Dans la nef, en face de la chaire, une descente de croix, de l'école de Vandyck.
Huit tableaux représentant différents sujets de la vie de la Vierge, par Robert de Vamps, Colin de Vermont et d'André-Bardon[426].
LES FILLES
DU SAINT-SACREMENT.
Cet établissement est le second que les filles de cet ordre aient formé à Paris. Il doit son origine à quelques religieuses que la supérieure du monastère de Toul envoya dans cette ville en 1674, pour soustraire ainsi une partie de son troupeau aux dangers de la guerre qui désoloit alors ces contrées.