[259]: Fol. 2333 et 407. Biblioth. du Roi.
[260]: Il y a dans cette rue un cul-de-sac appelé Saint-Benoît; il se nommoit auparavant Ruelle des Bons-Enfants. Ces deux noms viennent d'une enseigne. La caille l'appelle de la petite Tâcherie.
[261]: Sauval, t. I, p. 163. Il y avoit dans cette rue, au commencement du dix-septième siècle, trois ruelles descendant à la rivière, lesquelles n'existent plus: la première, du côté de la Planche-Mibrai, est simplement appelée ruelle, sans aucun nom dans les censiers de l'archevêché. Peut-être étoit-ce celle qu'on nommoit Jean-Le-Forestier en 1369. La seconde, nommée de l'Archet, à cause d'une arcade qui étoit au bout, faisoit la continuation de la rue des Teinturiers, laquelle va maintenant jusque sur le quai. La troisième est celle que Corrozet désigne sous le nom de ruelle allant aux chambres de Maître Hugues. On nommoit ainsi trois moulins qui étoient situés vis-à-vis l'entrée de cette ruelle, et qu'un particulier nommé Me Hugues Restoré, avoit eu la permission de faire reconstruire. (Cart. S. Magl., 5414. Fol. 273, Bibliot. du Roi.) Gomboust les a marqués sur son plan.
[262]: Il y a dans cette rue un cul-de-sac nommé le cul-de-sac Saint-Faron, lequel doit ce nom à l'hôtel des abbés de Saint-Faron, qui y étoit autrefois situé. On trouve qu'il a été aussi nommé successivement rue de l'Escullerie, rue de la Violette en 1313, et depuis cul-de-sac et rue des Juifs, ruelle ou cul-de-sac Barentin, enfin cul-de-sac Saint-Faron.
[263]: Cart. S. Mauri, p. 253.
[264]: (Ms. de Saint-Germain-des-Prés, cot. 453, p. 144.) Paul Scarron logeoit au second étage d'une maison située au milieu de cette rue; lui et sa femme (depuis madame de Maintenon) n'avoient pour tout logement que deux chambres sur le devant, séparées par l'escalier, une cuisine sur la cour, et un cabinet où couchoit un petit laquais.
[265]: Arch. de l'archev.
[266]: Il y a dans cette rue un carrefour où aboutit la rue de la Coutellerie, que quelques auteurs ont mal à propos appelé le carrefour Guilleri ou Guillori, dont nous avons déjà parlé. Sauval le nomme carrefour des Recommandaresses; et il en a conclu avec raison que le haut de cette rue, du côté de la Planche-Mibrai, était appelé rue des Recommandaresses. On voit en effet, dans une sentence du trésor du 12 juillet 1597, concernant le fief de Mercadé, qu'il consiste entre autres en deux maisons rue de la Coutellerie, et une entre la rue des Recommandaresses, autrement dite rue de la Vannerie. Il paroît que ce carrefour a été formé par le retranchement de quelques maisons, retranchement qui fut ordonné le 19 mars 1565, ainsi qu'on le voit dans les registres de la ville. (Fo. 255, verso.)
[267]: Past. A., p. 654.
[268]: Traité de la pol. t. I, p. 555.