Le second, appelé Putigneux, a été confondu avec le premier dans la nomenclature des rues de Paris par Valleyre; Corrozet le nomme Putigneuse. Jaillot croit que c'est le cul-de-sac que Guillot a désigné sous le nom de Rue Ermeline-Boiliauë, laquelle sans doute se prolongeoit alors jusqu'à la rue des Barrés. Ces deux culs-de-sac servoient encore, en 1640, de passage et d'entrée à deux jeux de paume.
[343-A]: Ce cul-de-sac est maintenant occupé par un établissement de voitures publiques.
[344]: Trésor des chart.
[345]: Il y avoit dans cette rue deux culs-de-sac. Le premier s'appelle cul-de-sac Guépine: l'abbé Lebeuf a pris ce cul-de-sac pour la rue des Viez-Poulies de Guillot; cependant la rue à la Guépine étoit connue sous ce nom, et indiquée dans un acte du mois de mai 1266 (Cart. S. Maur., fol. 22), et dans le rôle de taxe de 1313.
Le second se nomme cul-de-sac de Fourci; il doit ce nom à l'hôtel auquel il est contigu. Le censier de Saint-Éloi de 1367 le nomme petite ruelle Sans-Chef, et ruelle qui fut jadis Hélie-Annot. Au commencement du dix-septième siècle on le nommoit rue de l'Aviron, nom qui lui venoit d'une enseigne. On voit cependant que dès 1633 il avoit été donné à M. de Fourci. (Chamb. des Compt. Mem. C. D., f. 260.)
[346]: Il y avoit dans cette rue un cul-de-sac appelé d'Aumont. La Caille et Valleyre l'ont confondu avec celui de Fourci, et n'en font qu'un des deux. On voit, par l'indication qu'ils en donnent comme aboutissant à la place aux Veaux, qu'ils l'ont identifié avec la rue du Paon-Blanc. Ce cul-de-sac a été bouché depuis quelques années.
Il y avoit aussi dans cette rue un autre cul-de-sac appelé de la Longue-Allée, qui conduisoit à un grand logis nommé la cour Gentien. Il est assez difficile d'en déterminer au juste la position: car dans le manuscrit du procès-verbal des commissaires, fait en 1637 et années suivantes, ce cul-de-sac est indiqué entre la rue Geoffroi-l'Asnier et celle des Nonaindières; et dans la déclaration de l'abbé de Tiron, du 12 avril 1676, la ruelle Gentien est dite aboutir sur le quai des Ormes et la rue des Nonaindières, entre cette rue et le chantier du Roi, près l'hôtel de Sens. Dans le même recueil qui contient ces actes, on trouve qu'il y avoit une ruelle sans bout nommée ruelle du Mûrier, dont l'entrée étoit rue de la Mortellerie, et dont rien n'a pu nous indiquer la position.
[347]: T. I, p. 157.
[348]: Gall. christ., t. VII, col. 607.
[349]: T. II, p. 270.