[386]: Voyez dans la nomenclature de ce quartier l'article de cette [rue].

[387]: Les archives du Temple font mention d'une rue du Four-du-Temple qui donnoit dans celle-ci; elle étoit située entre la maison de la Barre et la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie.

[388]: Voyez p. [1011].

[389]: On appeloit ces endroits, la barre, barra, septum curiæ, cancelli auditorium. De là vient cette façon de parler: «la barre des requêtes du palais, la barre du chapitre Notre-Dame, la barre de l'officialité, etc.»

[390]: Dans cette rue, et près celle de la Verrerie, il y en avoit une autre dont les archives du Temple font mention, en 1463, sous le nom de rue Dorée.

[391]: Dubreul, p. 970.

[392]: Billette, terme de blason, petite pièce carrée qu'on met dans l'écu pour signifier constance et fermeté. (Dict. de l'Acad.) On donnoit le même nom à de petits scapulaires qui avoient une forme toute semblable.

[393]: T. I, p. 115.

[394]: Entre cette rue et celle des Vieilles Haudriettes, étoit anciennement une rue ou ruelle appelée de la Traverse-Cadier.

[395]: Telle est l'opinion de Jaillot; Saint-Foix lui donne une autre origine: «Sous le règne de saint Louis, dit-il, il n'y avoit encore dans ce quartier que quelques maisons éparses et éloignées les unes des autres. Renaud de Brehan, vicomte de Podoure et de l'Isle, qui avoit épousé, en 1225, la fille de Leolyn, prince de Galles, étoit venu à Paris pour quelque négociation secrète contre l'Angleterre. La nuit du vendredi ou samedi saint 1228, cinq Anglais entrèrent dans son vergier, le défièrent et l'insultèrent. Il n'avoit avec lui qu'un chapelain et un domestique; ils le secondèrent si bien, que trois de ces Anglais furent tués, les deux autres s'enfuirent; le chapelain mourut le lendemain de ses blessures. Brehan, avant que de partir de Paris, acheta cette maison et le vergier, et les donna à son brave et fidèle domestique, appelé Galleran. Le nom de Champs-aux-Bretons qu'on donna au verger ou jardin à l'occasion de ce combat, devint le nom de toute la rue; on l'appeloit encore, à la fin du treizième siècle, la rue du Champ-aux-Bretons». (Essais hist. sur Paris.)