[432]: Hist. de Par., t. III, p. 614.

[433]: On sait que, dans l'Écriture, la Charité est figurée par le feu.

[434]: Hist. de Par., t. IV, p. 703.

[435]: Cette chapelle a été détruite, et sur son emplacement on a percé une rue nouvelle.

[436]: Jean d'Ipres, dans sa Chronique, dit que c'étoient des oblats du monastère de Jérusalem, appelé Sainte-Marie-des-Latins.

[437]: Hist. de Malte., t. I, p. 578. Il paroît qu'alors saint Jean-Baptiste étoit le patron des hospitaliers: car cette bulle est adressée à Gérard, prévôt de l'hôpital de Saint-Jean-Baptiste de Jérusalem.

[438]: Hist. de Malte, t. I, p. 72.

[439]: S. Bern. opusc. VI, cap. 4 et 5.

[440]: Lacaille la met en 1128, supposant apparemment qu'ils y eurent un lieu fixe immédiatement après le concile de Troyes. Le commissaire Delamare la place d'abord en 1148, ensuite dix ans plus tard; dom Félibien la fixe après le retour de Louis-le-Jeune de la Terre-Sainte; l'auteur des Tablettes parisiennes en marque l'établissement à l'année 1100, sans faire attention que cet ordre ne s'est formé que dix-huit ans après cette époque. Dubreul, les historiens de Paris et Piganiol ne rapportent point de titres plus anciens que l'année 1211; et Sauval dit «qu'il ne sait ni par qui ni quand il a été fondé, mais qu'il a lu des actes qui en font mention avant l'année 1210.»

On voit encore dans les registres du Châtelet que les Templiers eurent un différend avec les bouchers de Paris, au sujet d'une boucherie que ceux-ci avoient établie sur leur territoire, rue de Braque; et qu'en 1182 il fut décidé, par lettres de Philippe-Auguste, données au mois de juillet de cette année, que cette boucherie n'auroit que deux étaux de douze pieds de large chacun. (Hist. de Par., t. I, p. 203.)