Anno R. S. M. DC LXXIV.
Cette inscription a fait croire à Piganiol que cette porte avoit été bâtie en 1674 (t. IV, p. 363). Jaillot prétend que cette date ne se rapporte qu'à sa reconstruction: car il dit avoir trouvé dans un registre des ensaisinements de Saint-Éloi, au 18 septembre 1642, porte commencée à bâtir au bout de la rue de Poitou; il ajoute toutefois qu'il est difficile de concilier cette date avec les provisions de la charge de concierge de la nouvelle porte du Marais du Temple, appelée la porte Saint-Louis, qui, suivant un mémorial de la chambre des comptes, furent accordées en 1637. Cette porte a été abattue en 1760.
[515]: T. I, p. 158.
[516]: La rue nouvelle percée sur l'emplacement de cet hôpital se nomme rue Molay.
[517]: T. V, p. 158.
[518]: Cette rue est nommée maintenant Mesnil-Montant, comme celle dont elle fait la continuation.
[519]: Ce fut dans cette rue que fut assassiné le duc d'Orléans, frère de Charles VI, vis-à-vis d'une maison qu'on appeloit alors l'image Notre-Dame, près le couvent des religieuses hospitalières de Saint-Gervais.
[520]: Sauval, t. I, p. 163.
[521]: Il y a dans la rue du Temple un cul-de-sac appelé de l'Échiquier, lequel a pris son nom de l'enseigne d'une maison qui en faisoit le coin. Sauval dit que ce cul-de-sac est un reste d'une rue nommée du Noyer; mais, selon Jaillot, cette rue du Noyer étoit placée entre celle de Braque et des Vieilles-Haudriettes. Il cite à l'appui de son opinion des lettres du garde de la prévôté de Paris, du 8 mai 1371, qui déterminent cette situation.
[522]: À l'extrémité de cette rue étoit une caserne des Gardes-Françoises.