[622]: Les galeries qui régnoient au-dessus du cloître étoient également ornées de peintures. On y remarquoit une Magdeleine et un saint Jean dans l'île de Pathmos, ouvrages du père Niceron, religieux de cette maison, et fameux mathématicien. Ces deux tableaux, peu remarquables sous le rapport de l'art, étoient extrêmement curieux comme prestiges d'optique. À mesure que le spectateur s'en approchoit, le sujet principal s'évanouissoit, et l'on n'apercevoit plus qu'un paysage.
[623]: Ce médaillon, qui étoit déposé au musée des monuments françois, est du bon faire de ce sculpteur. Les cheveux y sont traités surtout avec une grande vérité.
[624]: (Déposé aux Petits-Augustins.) Il est représenté à genoux, revêtu des marques de sa dignité, et tenant un livre de la main gauche. Sa femme est également à genoux, avec un livre entre ses mains. Ces deux statues sont d'une assez bonne exécution, quoiqu'un peu maniérée. La tête de madame La Vieuville annonce une femme d'une grande beauté, et se fait remarquer surtout par une coiffure pleine d'élégance et de simplicité.
[625]: Elle est à genoux devant un prie-dieu. Très-mauvaise sculpture. (Déposé dans le même musée.)
[626]: Il est couché sur des canons, et revêtu du manteau ducal. Sculpture barbare. (Déposé dans le même musée.)
[627]: La statue de Magdeleine Marchand la représente à genoux et les mains jointes, dans le costume maussade de la fin du seizième siècle. La tête a quelque naïveté, mais tout le reste est traité d'une manière rude et grossière. (Déposé dans le même musée.)
[628]: Le marbre, dans ces deux bustes, est manié avec intelligence et facilité. (Déposé dans le même musée.)
[629]: L'église des Minimes a été détruite; les bâtiments ont été changés en caserne.
[630]: Vie de la V. mère Françoise de la Croix, etc., 1745.
[631]: Cette maison se faisoit honneur d'avoir servi de retraite à Françoise d'Aubigné, marquise de Maintenon, avant son séjour à la cour de Louis XIV.