[323]: Tom. I, p. 303.

[324]: Tom. III, p. 13.

[325]: Le trente-deuxième canon de ce concile ordonnoit aux curés de desservir eux-mêmes leur paroisse, à moins que la cure ne fût annexée à une prébende ou à une dignité qui obligeât le curé de servir dans une plus grande église; auquel cas le concile lui enjoint d'avoir un vicaire perpétuel, qui recevra une portion congrue sur le revenu de la cure; telle est l'origine des portions congrues: et il paroît assez vraisemblable de fixer à cette époque l'érection de la cure de Saint-Hippolyte.

[326]: Cette église a été presque entièrement démolie pendant la révolution. Il n'en restoit plus, il y a quelques années, qu'une partie du mur postérieur.

[327]: P. 397 et seqq.

[328]: Tom. V, p. 231.

[329]: Hist de Par., t. 1, p. 464.—Hist. eccles. Paris., t. II, p. 515.—Hist. univers. Paris., t. III, p. 468.—Gall. Christ., t. VII, col. 952.—Mézerai, t. V, p. 402.

[330]: Quart. de la place Maubert, p. 78.

[331]: Du Breul faisoit dériver ce nom du mot latin urbs; il dit qu'elles furent ainsi dénommées «non pas pour villoter et ne garder la clôture, mais pour vivre de possessions comme ceux qui habitent les villes.» Cette étymologie ridicule n'est point la véritable. Sainte Claire avoit fondé en 1212 un ordre pour les personnes de son sexe, sur le plan de celui que saint François-d'Assise avoit institué pour les hommes: cet ordre étoit d'une austérité qui paroissoit surpasser les forces humaines; et la pauvreté absolue de ces religieuses, qui ne vivoient que d'aumônes, les avoit fait nommer les Pauvres-Dames. Dix ans après la mort de cette sainte, arrivée en 1253, le pape Urbain IV crut devoir adoucir la règle de cet ordre, et permit aux religieuses de posséder des biens-fonds. Celles qui se maintinrent dans l'observance du premier institut sont appelées Clarisses ou religieuses de Sainte-Claire; telles sont les filles de l'Ave-Maria, les Capucines, etc. Les autres qui avoient embrassé la règle mitigée par Urbain IV, en prirent le nom d'Urbanistes.

[332]: Voy. pl. 144.