[341]: L'arithmétique, la musique, la géométrie et l'astronomie.

[342]: Au dixième siècle, son traité περι ερμηνειας c'est-à-dire des signes interprètes de nos pensées, et ses Topiques faisoient déjà la matière des leçons de quelques maîtres.

[343]: Voyez pag. [474].

[344]: Dans le récit que Jean de Salisbury nous a laissé du cours de ses études, on voit qu'il y avoit un grand nombre de maîtres qui tenoient leurs écoles, les uns près de Notre-Dame, les autres sur la montagne Sainte Geneviève. Il en nomme jusqu'à douze, et ils n'étoient pas les seuls. Ils enseignoient les arts et la théologie: il n'est point parlé de droit et de médecine.

[345]: Célestin II, Adrien IV, Innocent III.

[346]: Il reste d'Hildebert et de Salisbury des poésies d'une latinité assez pure, aussi bien pensées que bien écrites, et qui prouvent qu'ils étoient nourris de la lecture des bons modèles de l'antiquité. La prose de Salisbury offre aussi des morceaux extrêmement remarquables. Ce dernier étoit Anglois de naissance.

[347]: L'étude en fut défendue dans l'école de Paris par le pape Honorius III, qui vivoit dans le treizième siècle, et n'y a été reprise que dans le dix-septième.

[348]: Outre ces priviléges, l'Université et tous ses suppôts, même ses clients, tels que libraires, relieurs, enlumineurs, écrivains, etc., étoient déchargés de toutes impositions, tailles, aides, gabelles, du guet de la ville, garde des portes, etc. Les livres étoient exempts de tout droit de péage et entrée en quelque lieu du royaume qu'on les transportât; et dans la distribution des bénéfices, le tiers en devoit être affecté à cette compagnie, et distribué entre ses membres.

[349]: Les colléges de Saint-Thomas-du-Louvre et des Danois.

[350]: Le premier légat qui leur donna un statut se nommoit Robert de Courçon. Il étoit élève de l'Université, et avoit été envoyé en France par le pape Innocent III pour y prêcher la croisade.