[266]: Il n'existe point au Musée des Petits-Augustins.

[267]: T. I, p. 206.

[268]: L'église de Saint-Hilaire a été détruite.

[269]: Corrozet place cette fondation en 499; Du Breul, Sauval, Delamarre, le P. Daniel, l'abbé Fleuri en 500; les historiens de Paris en 509; les auteurs du Gallia christiana un peu avant 511, etc.

[270]: Aim. lib. 1, cap. 10; Gesta franc. Roric. lib. 4; Fredeg. schol. epit. cap. 25.

[271]: Greg. Tur. lib. III. cap. 18, et lib. IV. cap. 1.—Ibid. lib. II, cap. 43, etc.

[272]: Ubi religio monastici ordinis vigeret. Telles sont les propres expressions d'un passage de la vie de sainte Bathilde, où l'on parle de la fondation faite par la reine Clotilde de la basilique de Saint-Pierre.

[273]: Outre le doyen, elle avoit encore deux autres dignitaires, dont l'un étoit le préchantre et l'autre le chancelier. Sous Louis-le-Gros, on y comptoit au moins vingt prébendes, dont plusieurs étoient possédées par des ecclésiastiques très-qualifiés. La considération dont jouissoit le chapitre de Sainte-Geneviève étoit telle, que, pendant plus d'un siècle, nos rois furent dans l'usage de connoître par eux-mêmes des causes et affaires de tous les chanoines en particulier. Mais ce qu'il y a de plus remarquable, c'est que dès-lors ce chapitre, à l'imitation de la cathédrale, avoit ses écoles, où les lettres florissoient, et que son chancelier y avoit les mêmes attributions que celui de Notre-Dame. Il en résulta que lorsque l'Université se fut étendue jusque sur le territoire de cette église, ce chancelier eut naturellement sur les écoliers la même inspection que l'autre avoit sur eux, hors de la terre de Sainte-Geneviève.

[274]: Le pape étant allé à la basilique des SS. Apôtres pour y célébrer la messe, il arriva qu'après qu'il se fut retiré dans la sacristie, ses officiers voulurent s'emparer d'un riche tapis que les chanoines avoient étendu sous les pieds du pontife. Ils prétendoient qu'un ancien usage leur donnoit le droit de l'enlever. Les domestiques de l'abbaye voulurent aussi l'avoir. Les deux partis commencèrent par s'arracher le tapis des mains, avec des injures et des cris; ils en vinrent bientôt aux coups, et le tumulte fut si grand, que le roi, qui n'étoit pas encore sorti de l'église, ayant cru devoir se présenter pour rétablir l'ordre, fut lui-même frappé dans la foule par les domestiques de l'abbaye.

[275]: Annal. manusc. de Sainte-Geneviève, fol. 275.