[464]: Voy. t. I, prem. part., p. 280.
[465]: Past. A, fol. 583; B, 873; D, 206 et 306.
[466]: Il y avoit autrefois trois ruelles dans cette rue: la première n'est désignée par aucun nom, à moins que ce ne soit celle qu'on trouve dans les titres sous celui de ruelle Chartière. Les deux autres se nommoient, l'une, rue Sainte-Apolline, l'autre, ruelle de la Sphère. C'est sur cette dernière et sur la partie d'un jeu de paume qui portoit le même nom, que fut bâtie la maison des Filles de Sainte-Aure.
[467]: Cens. de S. Genev. de 1540.
[468]: À côté de ce cul-de-sac étoit une ruelle descendante de la boucherie de Gloriette-en-Seine, telle est sa seule désignation dans un acte de 1492. Le terrier du roi de 1540 l'appelle ruelle des Étuves.
[469]: Dans cette rue est un cul-de-sac appelé Bouvard: c'étoit, dans l'origine, un chemin qui descendoit de la Montagne dans la rue des Noyers, et qui coupoit le clos Bruneau en deux parties. Quoi qu'en dise l'abbé Lebeuf (t. I, p. 206), il paroît que cette ruelle n'existoit pas dans le treizième siècle, Guillot et le rôle des taxes de ce temps-là n'en parlent pas. Dans les siècles suivants on la trouve désignée d'abord sous le nom de Longue-Allée, ensuite sous ceux de Josselin, Jousselin, Jusseline, Saint-Hilaire. Jaillot pense que son dernier nom de Bouvard, ainsi, que celui de la cour des Bœufs, qui n'en est pas très-éloigné, est dû aux bouchers de la Montagne, qui mettoient leurs bœufs dans ces deux endroits. (Ce cul-de-sac est aujourd'hui fermé.)
[470]: Cartul. Sorb., fol. 28.
[471]: Cette rue étoit anciennement traversée par plusieurs rues, et contenoit quelques culs-de-sacs, qui, même avant la révolution, ne subsistoient plus qu'en partie.
1o. La rue de Paradis. Elle étoit située à côté du passage qui conduisoit aux Ursulines. Son premier nom étoit rue Notre-Dame-des-Champs[471-A]; on la nomma ensuite ruelle Jean-le-Riche et Neuve-Jean-Richer[471-B], des Poteries, de Saint-Séverin. Le nom de Paradis vient d'une enseigne. (Cette rue, élargie maintenant par la démolition du couvent qui en étoit voisin, est appelée rue des Ursulines.)
2o. Les culs-de-sac des Ursulines et des Feuillantines: c'étoient deux passages qui conduisoient aux monastères de ces religieuses. Le premier est entré dans la nouvelle rue des Ursulines, l'autre est détruit sans qu'il en reste aucune trace.