[649]: Entre cette rue et la précédente on voyoit encore, à la fin du siècle dernier, une ruelle ou descente à la rivière, fermée par une porte à son entrée dans la rue de la Huchette; elle se nommoit rue des Trois-Canettes, et se trouve sur le plan de Boisseau sous le nom du Harpeur. Elle étoit peu connue, parce qu'elle ne servoit qu'à l'écoulement des eaux et des immondices. En 1767 la maison voisine de cette ruelle s'étant écroulée, on revint au projet déjà conçu de construire un quai le long de la rivière, entre le pont Saint-Michel et le Petit-Pont. Il fut ordonné en conséquence que la rue des Trois-Canettes seroit supprimée, et celle des Trois-Chandeliers élargie jusqu'à douze pieds dans toute sa longueur; ce qui fut exécuté.

[650]: Sauval dit qu'en 1255, époque de la fondation du collége des Prémontrés, on la nommoit rue aux Étuves. Il se trompe: cette dénomination étoit celle d'une rue qui ne subsiste plus aujourd'hui, et qui passoit de la rue des Cordeliers à la rue Mignon, dont elle faisoit la continuation, entre le collége de Bourgogne et la maison des Prémontrés. (Jaillot.)

[651]: Arch. de l'abb. S. Germ.

[652]: Sauval, t. I, p. 135.

[653]: Ce nom de Queux signifie, en vieux françois, cuisinier; mais personne n'ignore que la charge de Grand-Queux étoit chez le roi une des premières de la couronne. Les Châtillon se sont fait un honneur de la posséder.

[654]: Past. A, p. 793.

[655]: Nécrol. de N. D. au 31 mars et 25 avril.

[656]: Archiv. de S. Germ. des Prés.

[657]: Lebeuf, t. II, p. 567.

[658]: Hist. de Par., t. IV, p. 133.