[84] Cf. obermaier, VI (1905), 19.
[85] breuil, Essai sur la stratigraphie des dépôts de l'âge du renne Congrès préhist. Fr., Périgueux (1905), 75; E. cartailhac id., 83. Cependant A. de mortillet (XL, dernière édition) et al. girod, VIII (1900), 309, persévéran dans leur erreur, placent encore l'Aurignacien entre le Solutréen et le Magdalénien.
[86] Dans les mers septentrionales, d'après quelques auteurs, on pourrait reconnaître, la nuit, la proximité d'un iceberg à un certain abaissement rapide de la colonne thermométrique.
[87] Fig. 20 n° 6, ne pas confondre avec la pointe fourchue magdalénienne.
[88] IX (1904), 265.
[89] V (1869), 387.
[90] breuil, VIII (1906), 53.
[91] Cf. arcelin, Bull. Sc. nat. Saône-et-Loire, novembre-décembre 1901.
[92] XXVI, 134.
[93] LIX, 204.