Aujourd’hui, tout le monde a une fleur qu’il essaye de faire prévaloir.
George Sand pousse le rhododendron.
Alphonse Karr met en avant le vergiss-mein-nicht.
De Balzac a inventé le tussilage.
Victor Hugo se prononce, toutes les fois qu’il en trouve l’occasion, pour l’asphodèle.
Eugène Sue ne sort pas des fleurs tropicales.
Alexandre Dumas n’a encore fait choix d’aucune fleur; depuis quelque temps cependant on voit poindre l’aloès dans ses romans.
Auguste Barbier a adressé des vers charmants à la marguerite.
Brizeux, dans le poème de Marie, a fait beaucoup de partisans à la fleur de genêt.
De là, des factions, des partis, des révolutions, des fleurs qui ne passent qu’un moment sur le trône pour faire place à leurs rivales.