[41] «Habet etiam ex virtute officii sui potestatem procedenti ad utlagationes et duella jungendi et singula faciendi quæ ad justitiarios itinerantes, prout supra dictum est pertinent faciendi.»
[42] Fleta, liv. II, chap. III.
[43] Original authority of the King's council, p. 115.
[44] King Edward II's household and wardrobe ordinances, A. D. 1323, édition Furnivall, 1876, § 94.
[45] Ce droit seigneurial était attaché à certains manoirs et se transmettait avec eux. Voir la pétition d'une abbesse de l'île de Wight qui réclame (à cause des amendes dont elle devait bénéficier) la Vue de francpledge attachée au manoir de Shorwalle, qui lui a été donné. La dame Isabelle de Forte lui dispute ce droit. (Rotuli parliamentorum, t. II. p. 182, année 1347.)
[46] Notamment, comme dans la Vue de francpledge, si les ponts et les chaussées étaient bien tenus et à qui incombait le devoir de les réparer (Yearbooks of the reign of K. Edward I, édition Horwood, 1863, etc., t. I, p. 75).
[47] Les duels de Thomas de Bruges n'étaient pas ceux des cas de félonie et de crime où il allait de la mort du vaincu; c'était seulement le duel cum fuste et scuto, qui nécessitait beaucoup moins souvent, comme on le pense, le remplacement du champion. La vingt-neuvième année d'Édouard III, un duel eut lieu par champions entre l'évêque de Salisbury et le comte de Salisbury. Quand les juges en vinrent, conformément aux lois, à examiner les vêtements des combattants, ils trouvèrent que le champion de l'évêque avait plusieurs feuilles de prières et d'incantations cousues à ses habits (Yearbooks of Edward I, années 32-33, p. 16). La visite des vêtements se faisait toujours et avait précisément pour but de découvrir ces fraudes, qui étaient considérées comme les plus dangereuses et les plus déloyales.
[48] Voir la représentation de seigneurs et de dames dictant leurs lettres à des scribes, et de messagers les remettant aux destinataires dans le manuscrit 10 E. IV, au British Museum (commencement du XIVe siècle), fol. 305 et suiv., et dans le manuscrit Addit. 12228, fol. 238 et suiv.
[49] King Edward II's household and wardrobe ordinances, 1323, édition Furnivall, Londres, 1876, p. 46.
[50] Issue roll of Thomas de Brantingham, édition Fr. Devon, Londres, 1835, 4o, pp. XXI, XXXII, XXXVII, XLIV, 408; Issues of the exchequer, 1837, pp. 220, 255. Des pages entières du rôle de Thomas de Brantingham (ex. pp. 154-155) sont remplies par des payements reçus par des messagers, ce qui montre l'usage fréquent qu'on devait faire de leurs services.