[87] Rotuli parliamentorum, t. II, p. 351.

[88] Rotuli parliamentorum, t. II, p. 201 (22 Éd. III, 1348).

[89] Ibid., t. II, p. 165.

[90] Les pénitences de cette sorte n'étaient pas appliquées seulement aux hommes. Les femmes de toutes les conditions devaient s'y soumettre. On peut voir dans ce même registre palatin de Durham le cas d'Isabelle de Murley, condamnée pour adultère avec Jean d'Amundeville, mari de sa sœur, à recevoir publiquement «sex fustigationes circa forum Dunelmense» (t. II, p. 695). Autre exemple dans les Constitutiones.... Walteri de Cantilupo, Wigornensis episcopi A. D. 1240; Wilkins, Concilia Magnæ Britanniæ et Hiberniæ, Londres, 1737, 4 vol. fol., t. I, p. 668.

[91] Edition Aungier, Camden society, 1844, 4o, p. 42 (écrites par un contemporain des événements).

[92] Articuli cleri, 9 Éd. II, chap. X (Statutes of the realm).

[93] Il défend que les gardiens se tiennent dans le cimetière, à moins qu'il n'y ait un danger de fuite imminent. Le félon peut avoir dans l'église «necessaria vite» et il peut en sortir librement «pro obsceno pondere deponendo».

[94] Statutes of the realm, t. I, p. 250, texte de date incertaine, mais se rapportant probablement au règne d'Édouard II. D'après le Fleta (liv. I, ch. XXIX), au bout de 40 jours d'asile, si les malfaiteurs n'ont pas forjuré le royaume, on doit leur refuser la nourriture et il ne leur sera plus permis d'émigrer. Pour gagner le port, d'après la même autorité, le félon porte un costume qui le fait reconnaître; il est «discinctus, discalceatus, capite discooperto, in pura tunica, tanquam in patibulo suspendendus, accepta cruce in manibus».

[95] Statutes of the realm, 2 Rich. II, chap. III. On s'était déjà plaint de ces fraudes sous Édouard III. Une pétition des communes au parlement de 1376-1377 (Rotuli parliamentorum, t. II, p. 369) constate que certaines gens, après avoir reçu en prêt de l'argent ou des marchandises et avoir fait une prétendue donation de tous leurs biens à des amis, «s'enfuent à Westmonster, Seint Martyn ou autres tils places privilegeez, et illeoqs vivent long temps... tan qe lesdites creaunsours serront moult leez de prendre une petit parcelle de lour dette, et relesser le remenant». Alors les débiteurs rentrent chez eux et leurs amis leur rendent tous leurs biens.

[96] Croniques de London, 1844, 4o, Camden society, p. 42.