[162] Langland montre, de même, le mendiant éhonté qui va, sac sur le dos, quêter de porte en porte, et qui pourrait fort bien, s'il voulait, gagner son pain et sa bière en travaillant; il sait un métier, mais il préfère ne pas l'exercer:

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

And can som manere craft in cas he wolde hit vse,

Thorgh whiche crafte he couthe come to bred and to ale.

(Texte C, passus X, vers 151.)

[163] Statutes of the realm, 23 Ed. III, chap. VII.

[164] Rotuli parliamentorum, t. III. pp. 17, 46, 65.

[165] Statutes of the realm, 7 Ric. II, chap. V.

[166] Statutes, 12 Ric. II, chap. III.

[167] Voir au British Museum, dans un manuscrit des décrétales (10 É. IV), la représentation d'un moine mis dans des ceps; un autre moine lie l'extrémité des poutres avec des cordes (fol. 222). Voir aussi ces instruments de torture dans Foxe, Actes and monuments, Londres, 1562, fol., pp. 390, 1272, etc.