(Confessio amantis, t. III, p. 109.)

[266] «Et hinc secundum astronomos lunam habent planetam propriam, quæ in motu et lumine est magis instabilis.» (Fasciculi Zizaniorum, édition Shirley, p. 270.) Caxton, au moment de la Renaissance, considère également la lune comme étant par excellence la planète des Anglais: «For we englysshe men ben borne vnder the domynacyon of the mone, whiche is neuer stedfaste but euer wauerynge. (Prologue de son Boke of Eneydos compyled by Vyrgyle, 1490.)

[267] Polychronicon Ranulphi Higden, edited by C. Babington, Londres, 1865, 8o, t. II, p 166.

[268] Jean le Maingre, dit Boucicaut, plus tard maréchal de France.

[269] Rymer, Fœdera, t. V, p. 777. Ces lettres devaient être délivrées assez fréquemment, car on trouve qu'elles sont rédigées d'après une formule uniforme, comme nos passeports. Voir celle que Rymer donne encore t. VII, p. 337, année 1381. En novembre 1392, le comte de Derby (le futur Henri IV) se trouvait à Venise et partait de là pour aller en Terre Sainte; il avait, pour la république, des lettres d'Albert IV, duc d'Autriche, et le Grand Conseil lui prêtait une galère pour faire son voyage. C'était aussi de Venise qu'était parti pour la Palestine Thomas Mowbray, duc de Norfolk, en février 1398-1399; il s'était présenté au Sénat vénitien muni d'une lettre de Richard II. (Calendar of state papers relating to english affairs.... existing in [various] libraries of Italy, publié par Rawdon Brown, 1864, etc., 8o, p. LXXXI.)

[270] Historical papers from the northern registers, édition Raine, p. 425.

[271] Chronique de Monstrelet, liv. I, chap. VIII.

[272] Les voyages appelés Voyages de Mandeville ont été sûrement écrits au quatorzième siècle, en français, puis ils ont été traduits en latin et en anglais. La partie relative à l'Egypte, à la Palestine et à la Syrie semble seule avoir pour fondement un voyage véritable. L'article «Mandeville» par MM. E. B. Nicholson et le colonel Yule dans la nouvelle édition de l'Encyclopædia Britannica (neuvième éd.) ainsi que la lettre de M. E. B. Nicholson dans l'Academy du 12 avril 1884 font connaître le dernier état de la question.

[273] Ms. Sloane 1464 (British Museum.)

[274] On achetait cela près de l'église Saint-Marc et on avait le tout pour 3 ducats, y compris les draps et les couvertures. Le voyage fait, le vendeur vous reprenait ces objets pour un ducat et demi: «Also when ye com to Venyse ye schal by a bedde by seynt Markys cherche; ye schal have a fedyr bedde, a matres, too pylwys, to peyre schetis and a qwylt, and ye schal pay iij dokettis; and when ye com ayen, bryng the same bedde to the man that ye bowt hit of and ye schal haue a dokete and halfe ayen, thow hyt be broke and worne.» (Itineraries of William Wey, ut infra.)