«Resp. Non est peticio parliamenti.»
Rotuli parliamentorum, t. II, p. 88, année 1334.
(5) LE PONT DE LONDRES ET SON ENTRETIEN (p. [28]).—Voir dans le Liber niger scaccarii, édition Hearne, Londres, 1771, 2 vol. 8o, t. I, p. 470* et s., une série de curieuses patentes se rapportant au pont de Londres: p. 471, patente de Jean consacrant à l'entretien du pont l'impôt que payent les marchands étrangers établis à Londres;—patente d'Henri III adressée «aux frères et chapelains de la chapelle de Saint-Thomas sur le pont de Londres et aux autres personnes habitant sur le même pont», pour leur faire connaître que le couvent de l'hôpital Sainte-Catherine près la Tour percevra les revenus et se chargera des réparations du pont;—p. 472, concession des mêmes charges et revenus à la reine;—patente d'Édouard Ier (janvier 1281) prescrivant une quête générale par tout le royaume pour parer au mauvais état de l'édifice;—patente du même roi (4 février 1282) ordonnant la perception d'une taxe extraordinaire à cause de la catastrophe qui est survenue: «Rex majori suo London' salutem. Propter subitam ruinam pontis London' vobis mandamus quod associatis vobis duobus vel tribus de discretioribus et legalioribus civibus civitatis prædictæ, capiatis usque ad parliamentum nostrum post Pasch' prox' futur', in subsidium reparationis pontis predicti, consuetudinem subscriptam, videlicet, de quolibet homine transeunte aquam Thamisiæ ex transverso ex utraque parte pontis London' occasione defectus reparationis pontis predicti unum quadrantem, de quolibet equo sic transeunte ibidem unum denarium, de quolibet summagio sic ibidem transeunte unum obolum. Set volumus quod aliquid ibidem hac occasione interim capiatur nisi in subsidium reparationis pontis supra dicti. In cujus, etc. Teste rege apud Cirencestr', iiijo die Februarij.»
La même année le roi prolonge pour trois ans le terme pendant lequel cette taxe exceptionnelle sera levée. Enfin, la trente-quatrième année de son règne, Édouard Ier établit un tarif très détaillé des droits que payeront à l'avenir toutes les marchandises, les voyageurs, les bestiaux, etc., passant sur ou sous le pont (p. 478). Quant à la «ruine subite» qui avait été la cause de l'établissement de toutes ces taxes, Stow la raconte ainsi:
«King Edward kept his feast of christmas (1281) at Worcester. From this christmas till the purification of Our Lady, there was such a frost and snow, as no man liuing could remember the like, wherethrough, fiue arches of London bridge, and all Rochester bridge were borne downe, and carried away with the streame, and the like hapned to many bridges in England.»
Annales or a generall chronicle of England, Londres, 1631, fol., p. 201.
(6) ENQUÊTES RELATIVES A L'ENTRETIEN DES PONTS (p. [31]).—On trouve en grand nombre des exemples de ces enquêtes dans le recueil publié par la «Record commission», Placitorum in domo capitulari Westmonasteriensi asservatorum abbreviatio (Londres, 1811 fol.):
Cas d'un abbé obligé explicitement, en raison des conditions de sa tenure, de réparer un pont, p. 205 (11-12 Éd. I).
Convention entre deux abbés pour la construction de plusieurs ponts, p. 205 (12 Éd. I).
Discussion relative à la construction d'un pont à Chester, p. 207(13 Éd. I).