« Longtemps, mes fils, de l'arbuste sauvage
« Ma main pour vous cueillit les fruits amers ;
« Dieu m'inspira d'élaguer le feuillage,
« De lui sauver la rigueur des hivers.
« Il bénit l'œuvre, et les fruits s'adoucirent ;
« Je m'entourai de ces plants bienfaiteurs :
« Suivez la route où mes soins vous attirent,
« Et comme Dieu vous serez créateurs. »
Bon patriarche! heureuse expérience!
De ses vergers il sut faire un Éden.