C'était l'espoir du moissonneur.
Sous le marteau la faux résonne;
La troupe aux champs a pris l'essor,
Et sous ses mains, riche couronne,
Je vois tomber les épis d'or!
Pour assembler leurs flots épars
Venez, venez, femmes, vieillards!
A nous, amis, des gerbes mûres,
A nous de serrer les liens: