De leur côté, les Bollandistes nous ont conservé la séquence « De alma virgine Lydwina » qui se chantait jadis, au temps Paschal, dans la Hollande et les Flandres. Nous en donnons ci-après le texte, avec une traduction, incomplète de quelques strophes, du Cardinal Dom Pitra.
En somme, de l’année 1616, à partir de laquelle fut autorisé le culte de Lydwine, jusqu’à l’année 1892, il n’y eut pas d’office particulier pour la Bienheureuse dans le missel et dans le bréviaire des catholiques des Pays-Bas ; mais, ce qui est plus singulier, c’est qu’un office propre a existé dans l’ancien bréviaire janséniste d’Utrecht et de Harlem.
Je suis parvenu à mettre la main sur ce livre ; j’en extrais, à titre de curiosité, le texte relatif à la sainte et j’y joins une traduction.
Enfin, après la canonisation de Lydwine, un office spécial fut concédé par la sacrée Congrégation des Rites ; il a commencé d’être célébré, à partir de l’année 1892.
Cet appendice en détient le texte en latin et en français.
La messe est la messe « Dilexisti » du Commun des Vierges non martyres, avec l’oraison propre de l’office et l’Évangile selon saint Mathieu « Videns Jesus turbas » qui est l’Évangile de la Toussaint.
SÉQUENCE DE LA BIENHEUREUSE
VIERGE LYDIE OU LYDEWIDE
XVIIe SIÈCLE
SEQUENTIA DE ALMA VIRGINE LYDWINA
Alleluia festivale
Tempus exigit Paschale