[129] Il écrit au consistoire qu’il va être forcé de revenir car il n’a pas du tout d’argent (Délib. du 10 janvier 1596, fo 27).

[130] Délib. du 29 novembre 1595 (fo 13).—Le 31 janvier 1596, on lui mande 10 écus (fo 30), le 12 juin, 12 écus (fo 95).

[131] Le 2 juillet, il est de retour; on l’accuse de vouloir s’en retourner à Genève (fo 102).

[132] Le consist. lui remontre que le colloque avait ordonné qu’«il demeureroit avec M. Tufan qui luy feroit des leçons». Mais il ne put même attendre le colloque prochain, car «il avoit compagnie», et plus tard «il ne pourroit... passer» (Délib. du 12 novembre 1596, fo 138).

[133] Délib. du 8 janvier 1597 (fo 153).—Cette somme lui fut envoyée (Délib. du 29 janvier 1597, fo 160).

[134] Délib. du 9 avril 1597 (fo 175).

[135] V. ci-dessous, chap. III, la difficulté qu’elles avaient à payer les pasteurs.

[136] Syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600 (B.P.F., copie Auzière).

[137] Ainsi, le syn. prov. de Sauve (1597) déclare que le contrat d’engagement passé par M. Alphonse avec l’église d’Anduze est nul et contraire à la discipline, pour n’avoir été approuvé par une assemblée ecclésiastique, et il exhorte les pasteurs à ne faire aucune formalité semblable, mais à enregistrer seulement leur promesse au livre du consistoire (B. P. F., copie Auzière.—V. aussi Frossard, Recueil de règlements, art. 20).

[138] Le syn. nat. de Jargeau (1601) cassa l’ordonnance du syn. prov. d’Uzès citée note 2. (Aymon, Syn. nat., t. I, p. 242).—D’ailleurs le syn. d’Uzès avait reconnu formellement les droits des Nîmois sur la personne de Terond.