[319] «Demain sera pourveu sur le logement des pouvres...»; on convoquera le juge criminel, l’avocat du roi, et l’avocat des pauvres à la maison de ville, «ensamble les survellians avec leurs pouvres et rolles chascun de sa survelliance» (Délib. du 11 décembre 1596, fo 144).—«M. le lieutenant Albenas et M. Agulhonet, advocat des pauvres... ont propozé... que, pour la grande et extrême charté des vivres, il est expédiant de les lotger dès à présant. Conclud que on avertira Messieurs les consuls pour en prendre rézolution à demain» (Délib. du 23 octobre 1599, fo 133).—V. au sujet de l’hôpital de Nîmes, Puech, Une ville au temps jadis, pp. 562 et suiv.
[320] Voy. ci-dessus, p. 19.
[321] Voy. ci-dessus, p. 12.
[322] Voy. ci-dessus, p. 38 et suiv.
[323] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 198.
[324] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 80.
[325] Par exemple, elle députe au syn. prov. d’Uzès (1600): «MM. d’Aiguillionet, consellier, de Sainct-Veran, Fontfroide, consul, Blisson, avocat, diacre, et Chalas» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 45, vo). Ces députations extraordinaires devaient être défrayées, en partie tout au moins, par la municipalité, de même que celles envoyées aux assemblées politiques (V. ci-dessous, chap. V )
[326] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 59.
[327] Délib. du 11 septembre 1596 (loc. cit., fo 125).
[328] Délib. du 14 mai 1597 (fo 178).