[509] Sur la qualité des membres du consistoire, voy. ci-dessus, p. 33.

[510] Délib. du 19 juin 1596 (fo 98).

[511] Délib. du 19 août 1596 (fo 117).

[512] «M. Maltrait, venu au consistoire..., ayant esté appellé par l’advertisseur, se seroit rendu reffuzant» (Délib. du 29 mai 1599, fo 285).—Mlle de Bessonnet, appelée deux fois par l’avertisseur, «lui a dict qu’elle ne voloit point venir et que ne viendroit point» (Délib. du 24 octobre 1601, fo 436).

[513] «A esté renvoyé à demain» (Délib. du 3 septembre 1599, fo 300).

[514] V. Pièces nos 3 et 9.

[515] Requête de Rivière et Gasais au consist. Pièce no 3.

[516] Le syn. prov. d’Alais permet au pasteur de la Faye de citer en justice un certain Noguier qui avait écrit contre lui un libelle diffamatoire si celui-ci, ses parents et ses alliés ne «tiennent lad. réconciliation» (Séance du 20 avril 1602; B. P. F., copie Auzière).

[517] M. Delorme dit qu’on l’employait à Nîmes dès 1561 (Bull. de la Soc. du Protestantisme, XXXVII (1888), p. 317). Il semble plutôt que c’étaient des billets en papier qui en faisaient l’office (P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 128). Sur les méreaux, on peut voir encore: Gélin, Le méreau dans les églises réformées de France, dans Mémoires de la Soc. de statistique des Deux-Sèvres, année 1892, et Ch. L. Frossard dans Bull. de la Soc. du Protestantisme, XXXI (1872), pp. 236 sq.

[518] Le consist. de Nîmes décide, le 24 mai 1600, de faire comparaître Mlle de Gueyssac «voir que luy a baillé la marque» qui lui a permis de communier malgré sa suspension (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 350). V. encore (fos 248, 345) séances du 9 septembre 1598 et du 3 mai 1600.