[619] Ainsi, Sébastien Jaquy, imprimeur nîmois, «examiné sur le livre qu’il a imprimé intitulé: Très humble supplication à Monsieur le conte Maurice par la suivante d’Orange, a respondu que c’est M. Julien, ministre dud. Orange, et le consul de lad. ville qui l’ont prié l’imprimer et luy ont délivré 10 escus 2 livres pour le pris, et, de lad. impression, il auroyt délivré cent exemplaires auxd. sieurs, et n’auroyent en son pouvoir que deux siens, en ayant donné à quelques particuliers seulement troys. Et... a dict et préthandue avoyr remis entre les mains desd. sieurs la coppie sur laquelle il a faict lad. impression, ayant déclairé avoyr cogneu qu’une partie de la coppie et jugé escripte de la main de M. de Serres.....» (Délib. du consist. de Nîmes du 1er juillet 1598; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 233).—Plus tard, le 29 novembre 1600, il est accusé dans led. consistoire d’avoir édité un pamphlet intitulé: La teste du ministre Caille (Ibid., fo 374). V. sur l’imprimeur Sébastien Jaquy, Puech, Une ville au temps jadis, p. 363.

[620] Cf. ci-dessus, p. 135, note 2.

[621] Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte (1599) décide que Falguerolles pourra envoyer à Genève sa réponse au jésuite Porsan pourvu que, revue par les pasteurs de cette ville, elle y soit imprimée, ou bien simplement la montrer aux pasteurs de Nîmes, d’Uzès et du Vigan et l’éditer à Nîmes ou à Montpellier; le tout aux frais de son colloque (B. P. F., copie Auzière).

[622] V. délib. du consist., 25 septembre 1596 (Arch. du consist., B. 90, t. VII, fo 128).—Sur Reboul, v. Puech, Guillaume de Reboul.

[623] Cahier de remontrances des réformés de Bas-Languedoc, présenté au roi, répondu le 17 avril 1601; art. XVIe (Arch. du Gard, G, 446).

[624] Le syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601, «conclud que..... les frais qui seront faicts par lesd. pasteurs [pour leurs procès] seront mis sur le général» (B. P. F., copie Auzière).—Celui d’Alais (séance du 21 avril 1602) rembourse au ministre d’Aigues-Mortes, Bansillon, «ses fraiz faictz à la poursuite du procez qu’il a heu à raison de son livre contre le Jésuite» (Ibid.).

[625] V. le syn. prov. d’Alais, séances des 19 et 21 avril 1602 (Ibid.).—Ch. Read, Henri IV et le ministre Daniel Chamier (1854), pp. 23 et suiv.—Syn. nat. de Gap, dans Aymon, Syn. nat., t. I.—Sully, Oeconomies, pp. 516 et suiv.—Etc.

[626] Syn. prov. d’Uzès, séance du 24 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).

[627] Même syn., séance du 21 avril 1603 (Ibid.).

[628] C’est le motif qu’invoque le président de la chambre de l’édit de Castres, de Fresne-Canaye, pour interdire la continuation de la controverse entre le ministre Chamier et le jésuite Coton, dont je parle ci-après (Ch. Read, Daniel Chamier, pp. 338-9).