[719] Synode national de Jargeau en 1601 (Aymon t. I, p. 252).
[720] «Pour faire face aux despenses des voyages ordonnés vers le roy... on ne touchera pas à l’argent affecté au payement des universités» (Actes de l’assemblée provinciale de Castres, analysés par M. de France dans le Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme, t, XXXI, p. 307).
[721] Syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).
[722] V. ci-dessus, p. 17, note 2.—Malgré tout, on eut de la peine à faire prospérer les académies de théologie en Bas-Languedoc. En 1601, il n’y a que 8 écoliers inscrits à la matricule des proposants de l’académie nîmoise (Borrel dans Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme fr., t. III, p. 46). Au syn. prov. de Nîmes en 1601, on propose de distribuer aux pasteurs la part réservée aux académies de Nîmes et de Montpellier, attendu «qu’il n’y a point de professeurs en théologie ny aucun exercice, et ce, jusqu’à ce que les professeurs servent actuellement». Mais le synode n’y consent point et décide que les églises de Nîmes et Montpellier devront s’être pourvues de professeurs pour leurs académies avant le prochain synode. Il ajoute qu’«aucuns de ceste compagnie qui peuvent estre propres pour lire en théologie» seront examinés «par deux textes du Vieulx Testament et du Nouveau à rendre d’un jour à l’aultre, comme aussy respondre aux thèses» (Séance du 10 mars, B. P. F., copie Auzière). En 1603, Gigord et Ferrier se présentent pour passer cet examen; le syn. prov. d’Uzès les en dispense vu leur notoriété et les «reçoit et authorize pour docteurs et professeurs en théologie, M. Gigord pour l’Académie de Montpellier et M. Ferrier pour l’Académie de Nismes» (Séance du 23 avril).
[723] L’assemblée de Castres, en avril 1599, décide que «pour faire face aux despenses des voyages vers le Roy, l’assemblée de Chatelleraut et M. de Ventadour», on prendra de l’argent des deniers du ministère (Actes publ. par de France dans le Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme, t. XXXI, p. 307).—Cf. aussi le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14 mai «au matin» (B. P. F., copie Auzière), et une délib. du synode d’Uzès (séance du 24 avril 1603) pour réfréner «le grand abus, tant de M. Palot à bailler l’argent à quiconque luy en demande que des villes et assemblées politiques qui font leur députation à ces fraiz-là» (B. P. F., copie Auzière).
[724] «Tarife des colloques» de 1600 ou 1601. Elle se trouve, en effet, entre un rôle de 1600 et un autre de 1601, dans le «Livre des actes des synodes provinciaux» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 71 ro).
[725] En 1598 (Aymon, Syn. nat., t. I, pp. 226 et 227).
[726] Cahiers de remontrances de l’assemblée de Castres, faits le 1er février 1600 et répondus par le roi le 7 mai; art. 9e (B. N., ms. Brienne 209, fo 129 vo).
[727] Arch. du consist. de Nîmes, B. 90, t. VII, fo 249.
[728] Séance de mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).