[799] Ils lui expliquèrent que si le roi avait ordonné sa dissolution, c’est parce qu’il avait été blessé qu’elle lui eût fait «des demandes contraires au respect qu’elle lui devait». Mais le roi «lui permettait maintenant de subsister» (Anquez, p. 70).

[800] Bien longtemps après, de Vic déclare sur son ordre que les demandes de l’assemblée sont «injustes» (Anquez, p. 71).

[801] Toutes ces négociations sont exposées dans Anquez, pp. 71-75.

[802] On sait qu’on entend par les mots d’édit de Nantes: 1o l’édit même, daté du 13 avril; 2o 56 articles secrets du 30 avril; 3o un brevet du 3 avril accordant aux protestants une subvention (V. l’appendice sur les deniers du roi); 4o 24 articles secrets du 30 avril. L’édit du 13 avril et les 56 articles secrets du 30 furent vérifiés au Parlement le 25 février 1599, mais avec des modifications de texte contre lesquelles protesta l’assemblée de Chatellerault (V. p 188).—On avait dressé deux expéditions de l’édit, l’une pour le roi, l’autre pour les églises. Ce dernier exemplaire qui était conservé à La Rochelle a disparu. Nous n’avons plus aujourd’hui que l’exemplaire dressé pour le roi qui est aux Arch. nat. sous la cote J 943, no 2 (N. Weiss et A. Bernus dans le Bulletin de la Soc. du protestantisme, XLVII (1898), p. 305). On trouvera l’édit dans Anquez, pp. 456 et suiv. Cette édition donne, outre le texte primitif, les modifications qu’on y avait apportées lorsqu’il fut vérifié au Parlement. Elle attribue à tort au brevet du 3 avril la date du 13 avril.—On pourra voir à la B. N., dans le ms. Brienne 209, différents mémoires «sur les difficultés qui se trouvent en l’édit», tous de l’année 1598.

[803] Journal à la date du 31 décembre 1598, t. VII, pp. 159-160.

[804] Œconomies.

[805] «Quelques-uns furent d’avis de se loger à Tours.... mais le plus de voix et les plus saines réduisirent les autres à la patience» (Histoire universelle, Amsterdam, 1626, t. II, fol. 624).

[806] Poirson, Hist. de Henri IV, t. I, p. 364.

[807] Mémoires, passim.

[808] Anquez, pp. 76-78.