Cette rose, enchantée par le diable, livre la belle aux mauvais desseins de l'aumônier. Mais bientôt, reprenant ses sens, elle le menace de le dénoncer à son père, et le malheureux la fait taire d'un coup de poignard.

Cependant, on entend de loin la voix du comte qui cherche sa fille. Le diable alors s'approche du coupable sous la forme d'un bouc et lui dit: Monte, mon cher ami; ne crains rien, mon fidèle serviteur.

Il monte, et, sans qu'il s'en étonne,

Il sent sous lui le diable détaler;

Sur son chemin l'air s'empoisonne,

Et le terrain sous lui semble brûler.

En un instant

Il le plonge vivant