—Rosie, pourquoi cet air si mécontent?
et en anglais:
—You have a dissatisfied look, too pathetic! tell me dear, what’s the matter?
—Qu’est-ce que ça voo regarde, Georges? Fiche-moi le paix! Est-ce que je te demande pourquoi vous avez ce ravine le long de ta joue et ton air stioupide? Si on disait ses affaires aux autres, on ne pourrait pas toujours se tenir. Est-ce que je vous embête jamais, moi?
Georges supplia:
—Dis, tout de même! Tu sais que je voudrais tous les gens heureux autour de moi. Tu t’ennuies.....?
Georges, j’en suis certain, profitait de ma présence pour lui parler ainsi. Il s’enhardit, comme je lui faisais signe de ne pas se gêner. Viendrait-il dîner avec moi, emmènerions-nous Rosie? Il n’était que six heures. Je fis semblant de lire mon journal en attendant qu’il en fût au moins sept.
Georges reprit:
—Mais, vois-tu, tu n’as pas les façons des autres femmes, il y a du mystère plein toi, je ne sais quelle réserve dont on aimerait à te faire sortir... Enfin qui es-tu? A certains instants, tu nous lâches des lambeaux de phrases et puis tu te tais! J’adore ta pudeur. Mais parle!
Et s’adressant à moi et à elle, tour à tour: