Lui dont la divette était folle,

Il n’est plus le beau Cigalous !

MARTINE.

C’est ton pays en toi qui faisait tout ton charme,

Quand tu chantais, pareil aux cigales d’été !

Dans tes grands yeux j’aperçois une larme,

Cigalous ! ton pays, pourquoi l’as-tu quitté ?

Et la voix mâle de Victorin répond à son tour :

Adieu, gloire et femme jolie !

Triste et gêné, tu chantes mal !