Va si longtemps ce train d’enfer,

C’est qu’elle désire, — c’est clair, —

De voir la vieillesse essoufflée !

O femme, qu’on le veuille ou non,

L’homme saute ; l’amour le mène !

Et tu fais danser l’âme humaine

En grattant la peau de l’ânon.

LA NUIT DE MAI

Zorah, qui ne sait pas le français, pas du tout,

Ne pouvait pas comprendre et m’ennuyait beaucoup.