Ses yeux par le koheul agrandis et noircis,
Faisaient songer à la couleur de la panthère.
Chaque fois que son pied ferme posait à terre,
Tout son corps ondulait, de la nuque à l’orteil.
Le pas de la lionne amoureuse est pareil,
Lorsque, fière et tranquille, elle sent autour d’elle,
Veillant à leurs amours, son grand lion fidèle.
Et les anneaux des bras, hérissés de boulons,
Les khelakhels nombreux sonnant sur ses talons,
Le pendant sur l’oreille, aussi pesant que large,