Trône et miroir du soleil.
Et l’esprit rêve, empli d’une terreur profonde,
A l’exiguïté des héros aux grands cœurs…
Que ton ombre est petite, race des vainqueurs,
Qui te soumettras le monde !
Et l’on songe à ceux-là qui, chaque jour un peu,
Conquièrent l’inconnu sur mille points du globe !…
Vainement, sous leurs pieds, le sable se dérobe…
Ils l’auront, le désert bleu !
En route ! — Assez rêver… On repart comme en songe,