Songe aux repentirs, songe aux lendemains
Où tes yeux verront ce qu’ont fait tes mains !
Le pauvre ne connaît aucune
Des misères de la fortune.
La bienfaisance, amour du sage,
Est douce avec un beau visage.
Un gredin m’ayant insulté,
Songe aux repentirs, songe aux lendemains
Où tes yeux verront ce qu’ont fait tes mains !
Le pauvre ne connaît aucune
Des misères de la fortune.
La bienfaisance, amour du sage,
Est douce avec un beau visage.
Un gredin m’ayant insulté,