L’aiguille est nue : elle habille le monde.


Pauvre mâle ! il cède aux femelles :

Toutes les fois qu’il vole on lui rogne les ailes.


Demain la mort viendra nous prendre ;

On t’a prêté la vie, il faut la rendre.


En toi-même n’as-tu pas foi ?

Prends une corde, étrangle-toi.