Aux nuages aériens
Qu’importe l’aboîment des chiens ?
Cours, Asmah, car le coureur
Sent courir la joie au cœur !
Mettre l’épée au vent, c’est, fût-on le vainqueur,
Lui donner pour fourreau demain son propre cœur.
Ton cœur te l’a dit quand tu te trompais :