Elle parla. L’amour du Lion fut trahi.
Il devint triste, triste :… il se croyait haï !
On l’épiait sans cesse… On l’empêchait de boire.
Des coups de feu partaient souvent dans la nuit noire,
Et, plusieurs fois blessé, le Lion tristement
Léchait son mal, avec un sourd rugissement,
Au fond de sa caverne et de la solitude.
Zinah n’y songeait plus, et reprit l’habitude
D’aller au puits, d’aller au bois couper du bois…
Elle vit le Lion pour la seconde fois.