Suivi d’un officier, tendre et vaillant cœur d’homme,

Il s’avance… Une balle. Il tombe de cheval.

— « Pouvez-vous remonter à cheval, général ? »

Et, sanglant, une balle affreuse en plein visage,

Il tient en selle, mort ! mais vivant par courage !

Et, beau, devant le sabre incliné des soldats,

Il leur montre l’espoir, en étendant son bras !

C’est alors qu’entraînés par le geste stoïque,

Les deuxième et premier de ses chasseurs d’Afrique,

Chargèrent à ce cri : « Vive le général ! »