Et les déserts conquis ! Et ses fils ! Et sa femme !
Adieu la vie ! adieu les chevaux pleins de flamme,
Dont le pied fin paraît ne pas toucher le sol !
L’autruche qu’on poursuit, dont la course est un vol,
Et qu’on lasse à travers la lande infranchissable !
Le lion roux des monts ! la gazelle du sable !
Les bleus chasseurs d’Afrique et les rouges spahis !…
Adieu la France ! adieu l’Afrique ! le pays
Au double nom…! — On est vaincu sans espérance.
— « Moi, ce n’est rien, dit-il, mais l’armée et la France ! »