Nous portons le progrès des esprits, — un mystère, —
Ayant, avec du fer, le pardon dans la main,
Écoutant le devoir nous parler en chemin…
Nous voulons imposer notre rêve à la terre !
… Qui doute, dans la nuit, des soleils de demain ?
Un jour, nous lâcherons de nouvelles armées
Qui n’auront plus de fer que la pioche et le soc !
Les monts du globe entier connaîtront notre choc !
Les dunes des déserts mêmes seront semées ;
Le grain de notre amour lèvera sur le roc !