Rien ne peut l’arrêter. C’est son heure. Elle part !
Adieu, terre d’Afrique, où la France nouvelle
Avec les jeunes ceps verdit de toute part !
C’est au dernier moment, sous le dernier regard,
Que ta beauté rayonne entière — et se révèle !
Adieu, la Casbah, blanche et bleue, au front d’Alger !
Adieu, sous les palmiers en fleurs et l’oranger,
Deux larges mois de vie heureuse comme un rêve !
Quoique attendu là-bas, je pars avec langueur.
Un infini regret m’attache à cette grève,