Mon cœur parle : connais ma voix…

Ce mât fut chêne dans les bois !

Il a chanté, comme la lyre !

Pose-toi sur l’îlot flottant

Qui s’en va vers la douce France…

Viens, colombe de l’espérance

Qu’on croit toujours voir en partant !

La mer ! la mer est une tombe !

Ton vol faiblit… tu rases l’eau…

Repose-toi sur le vaisseau,