Qui viendra terrasser l’analyse et l’esprit ?

Qui nous rendra la France avec sa gaîté saine,

Son goût cornélien pour les efforts virils,

Pour les pleurs généreux, pour la grandeur humaine,

Pour la mort bien soufferte et les nobles périls ?

L’art a le geste louche et l’allure mauvaise ;

Ce qu’on cherche n’est pas le beau : c’est le succès.

Grâce unie à la force, élégance française,

En est-ce donc fini de ce qui fut français !

… Va, retourne, mon frère, à tes déserts d’Afrique ;