Parce que noir sans numéraire,
O Bab’Azoun, mon cher confrère !
Je t’admire et t’envie un peu :
Je voudrais être noir… ou bleu !
Tiens, Bab’Azoun, j’ai de la peine !
Partons, frère, pour Tombouctou,
Retrouver ta vierge d’ébène !
Marche ! et je te suivrai partout
Pour te chanter et te pourctraire,
O Bab’Azoun, mon cher confrère !