Mansour ne doit pas boire : on est en Ramadan :

« Je boirai plus tard… Puis, ma gourde n’est pas lourde !

Mon cheval voudrait bien un peu d’eau, cependant…

« Pas encor, mon cheval ! Encor quinze ou vingt lieues !

Il faut la rencontrer demain, au point du jour,

L’autruche merveilleuse et rose, aux ailes bleues !

En avant ! » dit Mansour, le cavalier d’amour !

Ils vont. Le soleil darde. Enfin, Mansour s’arrête.

« On boirait le désert, si le sable était d’eau ! »

Il boit donc, déjà traître à la loi du Prophète.