Je préfère mon paradis

A toutes vos fortunes vaines.

Allah (loué soit le seul grand !)

Mettra sur nos tombes voisines

Les mêmes chardons pleins d’épines,

Si tu suis l’ordre du Koran,

Et l’on verra, sur nos deux tombes,

Deux trous, dans la pierre creusés,

Où boiront les oiseaux posés,

Les passereaux et les colombes,